jan 04 2008

Pourquoi la commune a-t-elle acheté la coopérative vinicole ?

Publié par Henri Cèze

La commune avait un droit de préemption sur l’ensemble qui ne lui permettait pas de scinder lors de l’achat, le bâtiment des terrains attenants.

Faciliter l’accès aux écoles

Le parking de la cave qui fait face à la rue P. Curie

C’est avant tout le terrain situé au niveau de la rue Pierre Curie qui l’intéressait parce qu’il se trouve à proximité immédiate du groupe scolaire et constitue un parking idéal pour les parents d’élèves. Un message qui rappelle bien que le parking était réservé aux coopérateursIl sert aussi de gare pour les cars qui transportent les adolescents au collège ainsi qu’aux lycées. Depuis il a été aménagé (enrobage et marquage de lignes au sol).
Cet espace nous était donc absolument indispensable. Mais nous avons été obligé, pour avoir le parking, d’acquérir aussi le bâtiment qui est comme toutes les caves coopératives, un empilement de cuves de différentes capacités.

Le casse tête de la destination du bâtiment

Le problème avec les cuves c’est leur solidité … car elles sont en béton armé ! Ce qui les rend très difficiles et couteux à démolir ou à aménager. Il y a aussi un deuxième problème, le fait que le sol du La Laborieuseniveau supérieur fasse partie intégrante du « toit » des cuves.

L’idée a germé d’installer dans la cave un musée du chemin de fer pour lequel un collectionneur serait prêt à mettre à disposition la très importante collection qu’il a constitué par toute une vie de recherches et de remise en état de pièces de toutes tailles. Mais le bâtiment, peut-il accueillir un tel musée ? Quels travaux seraient nécessaires ? À quels coûts ?
Autre série de question : Au delà de la faisabilité matérielle, quelle serait l’aptitude à vivre d’un tel musée ? Quel public serait intéressé ? D’ou viendrait-on le visiter ? Quels moyens humains et financiers seraient nécessaires pour le faire vivre ?

Pour connaître les indispensables réponses à ces questions (et à bien d’autres) une étude importante est nécessaire. À notre demande, le Conseil Régional a accepté de la subventionner. C’est à la lumière de ses résultats qu’une décision pourra être prise en toute connaissance de cause. Mais le musée envisagé n’est pas la seule utilisation possible des 1000 m2 de ce bâtiment.

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